Chapitre 1: Les meilleures stratégies pour faire fructifier votre portefeuille. Chapitre 2: «Le déclin de l’Europe est irréversible, celui de l’Amérique relatif.» Chapitre 3: Les frais de négoce peuvent varier du simple au centuple. Comparatif entre treize banques.#Par Laure Lugon Zugravu, Nicolas Pinguely et Stéphane Zindel - Bilan No.250 - 21.05.2008
Les épargnants ont vu leurs nerfs mis à rude épreuve depuis l’été dernier. Les marchés actions ont plongé dans le sillage de la crise hypothécaire américaine. Les obligations se sont aussi retrouvées sous pression, les investisseurs craignant des faillites d’entreprises. Les caisses de retraite y ont laissé des plumes. Et des milliards sont partis en fumée. Heureusement, la situation s’est stabilisée ces dernières semaines.
Cela étant, cette crise ne doit pas faire oublier l’état de grâce dans lequel évoluaient les marchés financiers depuis 2003. A l’époque, l’indice SMI des valeurs vedettes suisses se traînait à 3600 points. Il a culminé à 9500 points l’été dernier et s’échange aujourd’hui aux alentours de 7700 points. Bref, les investisseurs ont largement profité des bourses ces dernières années. Les plus malins auront investi auprès des banques offrant les meilleures conditions. Des conditions qui varient sensiblement d’un établissement à l’autre.
Ce n’est pas tout. Les marchés émergents restent solides. De la Russie au Brésil, les perspectives continuent de faire saliver les investisseurs: le consommateur local répond présent et les actions flirtent avec les sommets. La principale menace qui plane sur l’économie mondiale est celle d’une inflation puissamment orientée à la hausse. Bilan fait le point.
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Photo: Spinning globe of international banknotes / © Ian Mckinnell/Getty Images